Travailler l’écriture à distance

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  • En 30 secondes

 

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  • L’écriture reste un objet de travail selon le principe ordinaire : un temps d’écriture (c’est-à-dire de production de l’élève) régulier. C'est un temps bref, et varié : écrit de travail, d’imagination, de réflexion, de synthèse, de réinvestissement du point de langue ou d’une autre notion.

  • On fait simple, et raisonnable, pour l’enseignant comme pour les élèves !

  • On pense transposition didactique à distance : le professeur n’est pas en direct pour répondre aux questions la plupart du temps, les élèves mettent plus de temps à rédiger seuls, ils ne peuvent pas avoir un retour individuel sur chaque production (l’enseignant ne peut pas gérer systématiquement 30 retours par mail, il doit davantage faire confiance et ne pas chercher à TOUT vérifier), mais ont besoin d’un retour régulier.

  • L’écriture se prête bien aux formes asynchrones (différées) du travail à distance, aux formes collaboratives avec certains outils. Le travail en mode synchrone (en direct) est réservé à des “temps forts”.

  • On organise des temps plus longs consacrés à l’écriture, soit sous la forme de séances dédiées, voire de compétence majeure d’une séquence.

  • On varie les modes d’écriture : sur traitement de texte mais régulièrement à la main aussi.

  • On n’oublie pas les élèves à besoin éducatif particulier, et ceux qui ne sont pas connectés.

 

  • En 3 minutes

Le travail à distance, habituellement, est surtout consacré à des lectures, des exercices, plus qu’à l’écriture proprement dite, à l’exception notable des écrits liés à la communication induits par ce mode de travail.

Il s’agit ici de garder à l’esprit que le travail d’écriture (c’est-à-dire d’une production faite par l’élève, et non d’une copie) peut continuer d’être pratiqué très régulièrement sous ses différents formats : court, long, écrits de réflexion, d’imagination, de travail.

Mais là où le professeur, en circulant dans les rangs, peut jeter un coup d’oeil rapide sur ce que rédigent ses élèves, il ne peut de manière équivalente regarder en temps réel ce que font ses élèves à distance. Et l’envoi des productions individuelles pour vérification n’est pas toujours possible : l’équipement des élèves, le poids des fichiers, le temps de correction important ne permettent pas de systématiser cette approche.

Rappel sur les modalités de travail à distance :

  • en mode synchrone, tout le monde travaille ensemble en direct. Cela suppose obligatoirement que tous, élèves et professeurs, soient connectés en même temps. C’est le principe des tchats, classes virtuelles... les contraintes d’organisation (il faut anticiper et planifier), de temps (le même pour tous) et techniques (matériel, bande passante...) sont importantes. A réserver pour des “temps forts”, réguliers si possibles.

  • en mode asynchrone, le professeur envoie / dépose les consignes (mail, Pronote, ENT), indique pour quand le travail est à faire, et les élèves s’organisent par eux-mêmes. On est donc moins dépendant de la connexion numérique, et cela peut se transformer facilement en communication papier pour les élèves non connectés.

Si les deux modalités, synchrone et asynchrone, sont toujours possibles, l’organisation des élèves comme celle du professeur conduit à privilégier le travail asynchrone, la modalité asynchrone correspondant à des “temps forts” : retour sur les productions de la classe, ou élaboration d’une séance avec affichage en direct des productions.

Les outils numériques utilisés doivent rester simples pour tous :

  • ENT, Pronote, Ecole directe pour les dépôts pour des consignes et des dépôts en différé

  • Mail pour les envois directs en temps plus court

  • Fil de discussion en ligne pour des temps collectifs brefs (par Framapad par exemple)

  • Enregistreur vocal (logiciel Audacity mais plus simplement enregistreur de son téléphone) pour un fichier son qui remplace dans certains cas un fichier écrit

  • Framapad pour l’écriture collaborative

  • Padlet pour un “affichage” des productions (trois murs donc trois classes gratuits).

  • Framapmind pour les cartes mentales


 

Et ce n’est pas parce qu’on l’est à distance que les élèves ne doivent pas continuer d’écrire à la main : ils peuvent photographier ou scanner parfois ce qu’ils produisent.


 

On adapte les conseils donnés en fonction de l’âge des élèves : quantité d’écrit à produire, gestion du temps de travail (les plus jeunes doivent pouvoir gérer un planning sur la semaine, comme dans leur agenda, pas de travail donné du jour pour le lendemain), temps d’attention réaliste surtout que la scolarité à la maison n’est pas toujours synonyme de tranquillité, d’un ordinateur à disposition permanente, etc.


 

Nous vous proposons dans la suite de la fiche une transposition didactique rapide organisée en fonction de cinq modalités d’écriture : écrits institutionnels, écriture longue avec reprises, écrits de travail, écrits brefs de type “ateliers d’écriture”, projet d’écriture.

  • En 30 minutes

     1. Les écrits institutionnels (rédaction, commentaire, dissertation).

 

Caractéristiques : ils arrivent souvent en fin de chapitre/ séquence et obéissent à des formes codifiées, avec des consignes précises. Leur format ne change donc pas dans ces nouvelles modalités à distance.

Ils sont en temps limité, qui doit être précisé dans la consigne. Au choix :

  • le sujet est envoyé / déposé quelques jours avant la date pour laquelle il faut le rendre ; on fait confiance sur le temps que l’élève passe sur le devoir ;

  • le sujet est envoyé (privilégier un envoi direct plutôt qu’un dépôt) au début du créneau horaire dédié et les élèves doivent donc le faire chez eux en temps réel, pour le retourner à l’enseignant à la fin du temps imparti, comme un devoir sur table. Attention : être tolérant sur l’heure de retour, des problèmes d’organisation et techniques pouvant venir interférer. Ne pas multiplier cette modalité, qui correspond à une évaluation.

Le travail de l’élève est ensuite envoyé à l’enseignant : tapé sur l’ordinateur pour les élèves les plus à l’aise, écriture manuscrite pour les autres puis scan ou photo. Il faut tenir compte du matériel dont dispose chacun. Le mail (professionnel) ou l’espace de dépôt utilisé par l’établissement suffisent.


 

Point de vigilance : le sujet doit être très explicite pour être compris des élèves, et des parents qui suivent la scolarité. On peut prévoir une “hot line” sur un temps dédié et limité, par un clavardage (tchat) en ligne par exemple.

Pour les élèves non connectés : sujet transmis par photocopie que les parents viennent chercher selon l’organisation définie et rapportent la fois suivante. On fait confiance sur le temps consacré au devoir.

Pour les élèves à besoins éducatifs particuliers, on fonctionne le plus près possible des adaptations utilisées en classe : utilisation de l’outil informatique (la synthèse vocale pour lire les documents, la dictée vocale pour dicter, un enregistrement audio à rendre en lieu et place d’un écrit quand l’orthographe n’a pas besoin d‘être évaluée), consignes allégées...


 

     2. L’écriture « avec reprises »

 

Caractéristiques : il s’agit de demander aux élèves de reprendre à diverses reprises un travail d’écriture, selon une perspective avant tout formative, comme quand on leur demande en classe une reprise de brouillon.

Les références didactiques ne sont pas modifiées : on peut par exemple se reporter à Dominique Bucheton, Refonder la pratique de l’écriture. L’auteure y explique que, pour reprendre un texte, il faut avoir vécu une modification de ses objectifs d’auteur : le projet de départ a évolué en fonction de ce qui a été vécu à côté (échanges oraux, retour du professeur mais aussi lectures, séances de langue, etc). Ce n’est pas une simple reprise ou une correction orthographique, mais une nouvelle version du même texte.


 

Ainsi on peut, sur plusieurs séances séparées de plusieurs jours chacune et alors que des séances de lecture, de langue, d’oral sont venues s’intercaler, demander aux élèves :

  • de traiter le sujet donné comme “au brouillon” : ils rédigent manuellement ou sur informatique. Des volontaires (et non pas toute la classe) mettent leur texte en ligne sur un Padlet et le professeur et/ou les élèves leur font un retour : le retour doit être bienveillant, mettre en valeur ce qui est réussi. Le professeur ne corrige pas les fautes d’orthographe mais donne son avis de lecteur : “pourquoi tel personnage agit-il ainsi ? J'aimerais que tu m’en dises plus sur les sentiments de tel personnage. Là, je ne comprends pas l’enchaînement des actions / J’aime bien ce passage parce que”... A la suite de ces quelques “lectures”, le professeur envoie une synthèse à tous (par exemple sous la forme d’une carte mentale, numérique, ou simplement tracée à la main puis scannée ou photographiée) ;

  • après quelques séances consacrées à d’autres activités (lecture, langue, oral...), on revient sur le même sujet d’écriture et chaque élève doit reprendre son texte en version 2, en fonction du retour collectif et des séances qui se sont déroulées entre les deux étapes ;

  • cette fois, chacun envoie / dépose son document et a droit à un bref conseil personnalisé : un élément réussi, un à modifier, et comment. C’est encore un retour du professeur-lecteur ;

  • la séquence se poursuit et on arrive sur le troisième et dernier temps, en fin de séquence : toujours le même sujet d’écriture et le même processus. Mais cette fois, “tout compte” : l’organisation, la pertinence, l’expression. L’élève peut ou non être noté, selon la notation en usage (notes et/ ou compétences), en intégrant la progression effectuée entre les différentes étapes.


 

Points de vigilance :

  • Ces écrits ne sont pas nécessairement longs (une introduction, un poème, un article...).

  • Ils peuvent être réalisés à deux : en utilisant Framapad, le professeur voit la contribution de chacun (police de couleur différente pour chaque utilisateur).

  • Le fait d’utiliser le traitement de textes permet d’intervenir directement sur le texte sans avoir à tout recopier. On n’efface jamais l’état antérieur, mais on copie-colle chaque version sous la précédente pour travailler dessus.

  • Attention à la formulation des commentaires sur les états intermédiaires : l’écrit peut être reçu de manière beaucoup plus abrupte que l’oral par l’élève, et il faut lui donner envie de continuer à travailler.


 

Pour les élèves non connectés : sujet transmis selon le dispositif en vigueur, les états intermédiaires reviennent par la même procédure au professeur. L’élève ne peut pas se nourrir de ce qu’il voit sur le Padlet, il est donc important qu’il ait un retour, bienveillant, de son enseignant pour progresser, à l’écrit ou à l’oral (téléphone éventuellement).


 

Pour les élèves à besoins éducatifs particuliers : privilégier sur l’une des étapes un format audio (les élèves enregistrent leur production écrite) par exemple pour éviter l’omniprésence de l’écrit si besoin.


 


 

     3. Les écrits de travail

 

Caractéristiques : les écrits de travail permettent aux élèves de synthétiser, et de fixer, une partie des apprentissages. Ils sont élaborés en cours de travail (pour rendre compte de son évolution) ou à la fin (pour fixer le savoir à retenir). Ils sont d’autant plus essentiels en ce moment que, si les élèves se contentent de lire un cours, ils retiendront très peu de choses. On oublie plus de 80% de ce qu’on lit ! Ils doivent être brefs, exploitables pour faire les exercices demandés, sous une forme qui “parle” à celui qui doit apprendre : trace rédigée mais aussi carte mentale, tableau, schéma, liste...

Ainsi, on peut :

  • demander de lire la page de la leçon du manuel et de la transposer en carte mentale (si les élèves en ont déjà pratiqué ; sinon, le professeur en envoie une et indique qu’il demandera l’équivalent la fois suivante). Les cartes mentales sont envoyées (ou déposées sur un Padlet, qui peut être paramétré avec un mot de passe donné aux élèves ; cela permet de préserver l'identité des élèves) au professeur qui fait un retour rapide et collectif ;

  • demander de résumer la leçon : sous la forme d’un paragraphe, d’une liste de tirets, d’un tableau... Le résumé peut être déposé / envoyé ;

  • demander de répondre à une question (par exemple une question globale sur le sens et les enjeux du texte étudié) : la réponse constitue la trace écrite de l’explication. Le professeur envoie un premier modèle et demande de s’inspirer des formulations employées. La trace écrite peut être élaborée en direct sur un fil de discussion.

 

Points de vigilance : la vérification de l’exactitude quand il s’agit d’une leçon repose d’abord sur la confiance accordée à l’élève. L'élève doit pouvoir toujours se reporter à une autre source, en cas de doute : manuel, autre élève...


 

Pour les élèves non connectés : on peut craindre que la fréquence des dépôts ne permette pas un retour du professeur dans un temps suffisamment bref pour que l’écrit de travail puisse être utilisé sur les cours d’apprès (généralement plusieurs envois sont groupés). Mais demander de souligner l'essentiel, de résumer, d’élaborer une carte mentale, etc, à joindre au dépôt suivant restent possibles. Le professeur fournit au démarrage un modèle de chaque type d’écrit.


 

Pour les élèves à besoins éducatifs particuliers (et les autres) : pourquoi pas une “trace écrite” enregistrée qu’ils puissent réécouter ?


 


 

     4. Les entraînements à l’écriture, les ateliers, les starters d’écriture

On pourrait tenter une modalité type “atelier d’écriture” pendant cette période, pour le plaisir d’écrire.

Caractéristiques : des écrits brefs, sur lesquels on ne revient pas forcément (sauf si on veut leur donner une forme publiable), que l’on partage (sur la base du volontariat généralement), et qui visent d’abord le plaisir d’écrire.

De nombreuses ressources proposent des sujets d’atelier d’écriture, par exemple :

http://ekladata.com/hZh4On6Uoi5q4z9kL0TTW_kHh1w/44-petits-ateliers-d-ecriture.pdf

http://coursgabrielle.free.fr/atelier_ecriture/SujetsEcriture.htm


 

Et en format papier :

  • François BON, Tous les mots sont adultes, Fayard

  • Alain DUCHESNE et Thierry LEGUAY, Petite fabrique de littérature, Magnard

Un fil de discussion en ligne permet de fonctionner en mode synchrone pour des amorces et des productions brèves ; idem pour un éditeur de textes collaboratif en ligne comme Framapad ou piratpad (on peut écrire en binôme).

Pour des contributions un peu plus longues, on passe en mode asynchrone : dépôt sur Padlet ou sur un blog (protégé par un mot de passe communiqué aux élèves pour préserver leurs données). Et c’est ouvert aux parents aussi, l’occasion de les faire participer, (eux aussi pourraient écrire!) et de permettre aux élèves de montrer ce qu’ils savent faire.

L’enseignant peut écrire avec ses élèves, et y trouver un moment plaisant.

Pour varier on dépose un fichier son et non texte, c’est la “bulle sonore” du jour.

On varie aussi les types d’amorce (ou accroche, starter, ect, bref : des sujets, toujours brefs et plaisants, sans consigne formelle) : une phrase, un texte à imiter, une image, un son, une musique... On peut écrire à partir de nombreux stimuli sensoriels. Et laisser la place à de nombreuses émotions.

C'est l’occasion aussi de réapprendre l’écriture sur papier, sur carte postale : on peut créer une “chaîne” dans la classe, s’envoyer un texte, un livre accompagné d’un message... Osons le paradoxe : un sujet zéro numérique... dont toutes les productions seront collectées à la fin de la période pour une publication de classe, qui témoignera de ce qui aura été fait, et vécu.


 

Points de vigilance :

  • Les retours sont systématiquement bienveillants. On vise le plaisir d’écrire avant tout et rien ne décourage tant que les corrections sur l’orthographe sans tenir compte du sens.

  • S'il n’y a pas de publication visée, on ne revient pas sur ces écrits, on ne les “corrige” pas : ils restent dans l’immédiateté.

  • Mais on en garde une trace : cahier d’écrivain (même virtuel, enregistré dans un dossier, sur une clé USB : lors du retour dans l’établissement, chaque élève pourra en choisir un et le retravailler, et ainsi aboutir à un florilège de la classe).

  • On n’évalue pas ces travaux : ni par note, ni par compétence. Ils sont là, d’abord, pour le plaisir. Ils sont une expérience, tout autant individuelle (chacun écrit, même l’enseignant) que collective (chacun lit ce que les autres ont produit, même si tous les élèves ne déposent pas) qui crée une communauté d’écriture. Ceci n’exclut pas le retour, qui montre qu’on a lu (rien de pire que l’absence totale de retour) et qui dit ce qu’on a apprécié.


 

Pour les élèves non connectés : l’envoi postal se prête particulièrement bien à cette modalité. Le professeur envoie l’amorce, l’élève renvoie son travail, il reçoit ensuite quelques exemples de travaux de ses camarades qu’il peut commenter, le professeur s’en fait le relai. On réinvente la Poste... Et pourquoi pas un atelier uniquement par envoi postal, histoire de prendre... un peu plus de temps.


 

Pour les élèves à besoins éducatifs particuliers : on privilégie les matrices (des textes dont on reprend largement la trame), l’écriture sonore (ils s’enregistrent), les listes... Les amorces sont très ouvertes, chacun peut s’en emparer sous des formats très variés. Personne ne doit être mis en difficulté.


 


 

     5. L’écriture en mode projet (écriture longue)


 

Peut-être celle qui se plie le mieux à cette nouvelle modalité d’enseignement parce qu’on peut y prendre son temps. Une séquence peut ainsi avoir pour dominante l’écriture (écrire une nouvelle, un récit d’aventures, un recueil de poésies...), notamment en mode collaboratif.

En assemblant les travaux sous Power point exporté en PDF suivi d'une impression sur Calaméo pour la mise en ligne, on aboutit facilement à un livre “numérique” éditable et communicable, et même multimédia.

A l’inverse, on peut associer travail numérique et format papier, avec les “petits livres” qui constitueront une bibliothèque de classe au retour :

http://www.ac-grenoble.fr/tice74/spip.php?article557

http://www.lecriveron.fr/


 

Points de vigilance :

  • Des retours réguliers de l’enseignant pour l’avancée du travail

  • Une évaluation avant tout formative : on regarde l’avancée du travail, on ne note (et encore, ce n’est pas obligatoire !) que le “produit fini”, la note est donc positive.

  • Quand on reviendra en classe, le projet se poursuit : il n’est pas spécifique à la période de confinement, il s' inscrit dans la progression de la classe.


 

Pour les élèves non connectés : ils risquent d’être “laissés de côté” dans cette partie du travail, car ils devront essentiellement travailler seuls. La dynamique du projet, faute de “collaborateurs”, d’échanges et dans un temps qui pour eux s’étire, est plus difficile. Ils ont donc un lien privilégié avec leur enseignant, notamment par téléphone, pour suivre l’avancée de leur projet personnel.


 

Pour les élèves à besoin éducatifs particuliers : les adaptations sont identiques aux précédentes. On privilégie un travail en binôme où chacun apporte ses compétences propres, ses points forts (imagination, organisation, culture, investissement, originalité...), parce qu’un élève à besoin éducatif particulier ne se réduit pas à un handicap mais a aussi des points forts sur lesquels il peut s’appuyer dans tout projet collaboratif.

Publié le 24/03/2020
Modifié le 24/03/2020